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Histoire du Moyen-age (French Edition)
by , Leconte de Lisle

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French

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Publication Date

March 20, 2017

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L’histoire du Moyen-Âge s’ouvre en réalité par la victoire du christianisme et par la translation du siège <br />impérial à Byzance ; elle finit, avec le xve siècle, à la renaissance intellectuelle de l’Occident.<br />Les causes de la longue décadence de l’empire romain sont bien connues. Le césarisme démocratique avait <br />abouti au despotisme militaire ; l’avilissement du sénat et l’anarchie des légions entraînèrent la ruine <br />commune. À l’unité du corps politique, déjà ébranlée par la division du pouvoir, sous Dioclétien, succéda <br />le déchirement définitif de l’Orient et de l’Occident. Constantin fut le vrai destructeur du monde romain. <br />En abandonnant Rome, en rappelant, au profit du pouvoir absolu, les armées qui protégeaient les frontières, <br />il livra l’empire aux Barbares ; en proclamant la nouvelle loi religieuse, il tua la civilisation antique. <br />« Les institutions de la vieille patrie, dit Chateaubriand, mouraient avec le vieux culte. » Douze siècles <br />suivirent, pleins de vastes mouvements de peuples, de chocs de races, de sanglantes querelles religieuses, <br />de supplices, de pestes, de famines, mais aussi de grands et nobles efforts intellectuels, politiques et sociaux...<br />
Lettres à Sophie Volland (French Edition)
by Denis Diderot

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French

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Publication Date

March 20, 2017

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Paris, le 10 mai 1759.<br />Nous partîmes hier à huit heures pour Marly ; nous y arrivâmes à dix heures et demie ; nous ordonnâmes un grand dîner, et nous nous répandîmes <br />dans les jardins, où la chose qui me frappa, c’est le contraste d’un art délicat dans les berceaux et les bosquets, et d’une nature agreste dans <br />un massif touffu de grands arbres qui les dominent et qui forment le fond. Ces pavillons, séparés et à demi enfoncés dans une forêt, semblent être <br />les demeures de différents génies subalternes dont le maître occupe celui du milieu. Cela donne à l’ensemble un air de féerie qui me plut...<br /><br />
Les combats de Françoise du Quesnoy (French Edition)
by Louis-Émile-Edmond Duran...

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French

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Publication Date

March 23, 2017

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Extrait :<br />Le marquis de Bejar, Espagnol immensément riche, donna un matin un déjeuner, après lequel on joua. À cinq heures de l’après-midi, un de ceux qui étaient là, M. du Quesnoy, avait perdu quatre-vingt mille francs. Rarement on vit un plus beau joueur. Il ne sourcilla pas. Quelques amateurs de mouvements passionnés, qui surveillaient curieusement son visage, y saisirent au passage à peine de légères et rapides contractions.<br />Néanmoins cette perte au jeu, si galamment supportée, fut pour M. du Quesnoy le point de départ de divers événements qui influèrent gravement sur sa vie.<br />Le même jour, M. du Quesnoy alla passer la soirée chez une Mme Desgraves, femme de beaucoup d’esprit, dont le salon était un des plus agréables et des plus recherchés de Paris.<br />Cette soirée avait lieu un peu en l’honneur d’un ami de cette dame, nommé Philippe Allart, qui revenait d’un long voyage en Asie, rapportant, avec un livre curieux dont on s’occupait, la réputation d’un homme courageux et intelligent.<br />Philippe Allart, qui faisait sa rentrée dans le monde parisien, trouva d’assez grands changements survenus parmi le personnel féminin surtout. Bien des jeunes filles s’étaient mariées et étaient devenues des femmes à la mode. Celles-ci avaient disparu, celles-là vieilli ; partout, après une absence de quelques années, il apercevait de nouveaux visages, et se sentait presque dépaysé.<br />Cependant, après avoir causé avec quelques anciennes connaissances et avoir été présenté par son amie, Mme Desgraves, à tout ce qu’il y avait d’important chez elle, son attention commença à être singulièrement attirée par un groupe de trois jeunes femmes très remarquables par leur élégance. L’une d’elles, il l’avait vue jadis, il l’avait connue. Mais où ? Ce n’était plus la même physionomie que celle qu’il entrevoyait vaguement dans ses souvenirs.<br />Peu à peu il s’était, pour mieux examiner, approché d’une table où il feignait de feuilleter des livres. L’intérêt de sa contemplation devint d’autant plus vif qu’il crut remarquer une sorte de querelle entre les trois jeunes femmes. Du moins, au geste, à un froncement de sourcils, à un sourire aigu, il le devinait. C’était contre celle qui le préoccupait que les deux autres paraissaient se liguer.<br />En même temps Allart vit qu’un tout jeune homme, un enfant presque, qui se trouvait comme lui à la table et semblait regarder des albums, fixait par moments sur la même personne, d’une façon pénétrante et ardente, ses grands yeux noirs.<br />Il eut l’idée de le questionner.<br />— Pourriez-vous me dire, monsieur, lui demanda-t-il en la désignant discrètement, qui est cette dame ?<br />Le jeune homme parut tout effarouché, rougit extrêmement, répondit cependant Oui ! avec un brusque effort, et se cacha, sauvage et presque impoli, derrière la couverture de son album. Mais Allart ne le laissa pas en paix.<br />— Vous ne me répondez pas précisément, reprit-il doucement en souriant, je vous demandais qui est cette dame.<br />Le jeune homme parut consterné de cette insistance. C’est… balbutia-t-il… Mme du Quesnoy.<br />Ce nom ne remettait point Allart sur la voie. Il continuait à la regarder, cherchant toujours à fixer une image fuyante d’autrefois qui passait devant ses yeux.<br />— Ah ! dit-il soudain avec l’élan d’un homme qui a trouvé, n’est-ce point une des filles du baron Guyons ?<br />Il inspirait une visible défiance et causait surtout toujours un trouble profond à son jeune voisin. Celui-ci ne répondit que d’un signe de tête.<br />— Le baron Guyons, qui est paralysé ? continua Allart.<br /><br />— Oui ! répliqua le jeune homme, dont le visage touchait presque entièrement au livre.<br />— Je vous ennuie peut-être beaucoup, reprit Philippe mais je ne suis plus du tout au courant des choses à Paris… Y a-t-il longtemps qu’elle est mariée ?
Les Histoires de Jean-Marie Cabidoulin (illustré) (French Ed...
by Jules Verne

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French

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Publication Date

March 23, 2017

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RESUME :<br /><br />Le Saint-Enoch est un baleinier commandé par le capitaine Bourcart et dont l’équipage est composé d’une trentaine de personnes. Le navire quitte le Havre à destination de l’Océan Pacifique. La pêche à la baleine est tantôt fructueuse, tantôt lamentable. Parmi les membres de l’équipage, le vieux tonnelier Jean-Marie Cabidoulin, de nature très pessimiste, affole ses compagnons avec des histoires de gigantesques serpents de mer. Des évènements mystérieux surviennent de plus en plus fréquemment. Et si Jean-Marie Cabidoulin avait raison ?<br /><br /><br />BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR,<br /><br />Jules Verne naît à Nantes le 8 février 1828. A 20 ans il déménage à Paris pour y terminer ses études de droit. Il écrit des pièces de théâtre et commence à fréquenter les milieux littéraires, il rencontre plusieurs auteurs, dont Alexandre Dumas. Il délaisse le droit pour l’écriture<br />En 1857 il épouse Honorine de Viane avec qui il aura un fils Michel. Puis il rencontre l’éditeur Pierre Jules Hetzel qui accepte de publier son livre cinq semaines en ballon, qui connaitra un succès mondial. Sa vraie carrière d’écrivain commence<br />Sans cesser d’écrire, il voyage beaucoup, ce qui est une source d’inspiration pour ses voyages extraordinaires. E 1871 il s’installe à Amiens où il y vivra jusqu’ à sa mort.<br />En 1886, il est victime d’un attentat perpétré par son neveu Gaston et qui le laissera avec une balle dans l’os de la jambe. Puis quelques jours plus tard son éditeur Hetzel meurt, il vend son bateau, il cesse de voyager, il se concentre sur sa charge de conseiller municipal d’Amiens, sans délaisser l’écriture<br />En 1890 sa santé se détériore, il est atteint de diabète et sa blessure à la jambe le fait souffrir. Il meurt d’une crise de diabète dans sa maison d’Amiens le 24 mars 1905, laissant plusieurs romans non publiés. Certains seront modifiés par son fils Michel sous la pression de Jules Hetzel fils de Pierre Jules Hetzel<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
Essais sur les principes des finances (French Edition)
by Jean-Baptiste-Bertrand Du...

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French

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Publication Date

March 23, 2017

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L’INTEREST qu’avoit chaque individu de mettre sa vie & ses propriétés a couvert de la violence & de l’avidité du plus fort, est le motif qui, dès les premiers âges du monde, a porté les hommes à se réunir en société : fonder le bonheur commun sur un ordre public qui fit la sureté personnelle de chaque individu, & qui lui assurât la jouissance libre & tranquille de ses propriétés, a dû être conséquemment l’objet de toute société naissante.<br />Quelque simple que cet ordre ait été dans son origine, puisqu’il dérivoit de l’idée primitive du juste & de l’injuste, telle que l’homme isolé avoit pû la concevoir, éclairé par les seuls besoins naturels, il a fallu que la société, d’un commun accord, en réglât tous les points par une convention expresse, à l’exécution de laquelle chaque volonté devoit se porter avec une détermination d’autant plus fixe, que la conservation des personnes & des propriétés, cause motrice de la réunion, en étoit le principe & le but.<br />L’ordre public une sois déterminé, la recherche des moyens propres à le maintenir, a dû suivre immédiatement. Le besoin d’une autorité qui punît les infracteurs, qui forçât les rebelles à l’obéissance, s’est présenté d’abord ; mais on a dû sentir en même tems qu’elle ne pouvoit résider dans le corps entier de la société : car des hommes isolés qui s’unissoient librement, étoient nécessairement égaux dans la société dont ils se rendoient membres. Si vous supposez un pouvoir coercitif inhérent au corps de cette société, il est évident qu’à raison de l’égalité des membres, chacun d’eux devoit jouir d’une égale portion dans la masse totale de ce pouvoir : or, où tous auroient eu le même droit de commander, aucun n’auroit pu être dans l’obligation d’obéir. Il a donc sallu que l’exercice de l’autorité nécessaire pour maintenir l’ordre constitutif sût remis à un seul ou à plusieurs, & c’est l’origine des différens gouverncmens.<br />Mon dessein n’est pas d’en discuter ici les formes particulieres, pour déterminer politiquement par la balance de leurs avantages & de leurs inconvéniens respectifs, quel est le meilleur de tous. Forcé par la nature même du plan que j’embrasse, à choisir de préférence un genre de gouvernement, j’abrégerai autant qu’il est possible les raisons que je dois donner de mon choix, en abandonnant toutes les spéculations de la sagesse humaine, pour suivre par des routes plus sures un guide qui m’égarera moins.<br />
La vie d'Évariste Galois (French Edition)
by Paul Dupuy

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March 23, 2017

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Parfaitement adapté pour une lecture sur Kindle.<br />Extrait:<br />Les premiers éléments de cette étude ont été réunis depuis longtemps au cours de recherches relatives à l’histoire de l’École Normale. Je m’étais proposé l’année dernière de les utiliser en rédigeant une courte biographie comme annexe à l’étude purement scientifique que M. Sophus Lie a écrite sur Galois, dans le Livre du centenaire de l’École Normale. Le temps m’a fait défaut, moins pour écrire que pour compléter les recherches qui me semblaient indispensables. Peut-être ne les aurais-je pas reprises de si tôt, si la Société Mathématique n’avait pas annoncé une édition des œuvres de Galois jusqu’ici dispersées dans les divers recueils scientifiques où elles ont paru, ou réunies dans les Annales de Liouville, que les mathématiciens n’ont pas toujours facilement à leur disposition. L’occasion m’a paru bonne pour achever mon enquête que j’ai poussée dans toutes les directions, en cherchant à pénétrer la personne de Galois le plus intimement possible, et à l’éclairer aussi du dehors par une connaissance exacte du temps et des circonstances particulières où il a vécu.
La duchesse bleue (French Edition)
by Paul Bourget

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March 22, 2017

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J'ai assisté, ces jours derniers, à l'inattendu dénouement d'une aventure<br />qui s'est achevée d'une façon presque bouffonne, après avoir failli<br />tourner au tragique. Bien que j'y fusse engagé pour une très faible part,<br />et comme simple témoin, j'y avais mêlé trop de mon cœur pour que je<br />n'éprouve pas aujourd'hui, devant une pareille issue, cette âcre<br />sensation de l'ironie des choses,cruelle ou bienfaisante, qui le dira?<br />C'est le froid du fer qui vous charcute, mais vous guérit. L'idée m'est<br />venue d'essayer un récit de toute cette histoire. Évidemment, il serait<br />plus raisonnable de continuer un de mes tableaux commencés, par exemple<br />cette Psyché pardonnée, que j'ai là, sur un chevalet, depuis des<br />années, ou bien une de ces natures mortes: meubles usés, vieilles<br />argenteries, livres souvent maniés, qui feront la série des Humbles<br />Amis. «Un peintre,» répétait toujours mon maître Miraut, «ne doit penser<br />que le pinceau à la main...» Je crois même, d'après d'illustres exemples,<br />et Miraut lui-même, qu'il doit ne pas penser du tout. Mais, et je le sais<br />trop, je ne suis qu'un demi-peintre, un artiste d'intention plus que de<br />tempérament, l'ébauche d'un Fromentin de deuxième ordre. La singulière<br />tristesse encore que celle-là: sentir que l'on représente le double d'un<br />autre, et inférieur, une épreuve, dégradée et diminuée, d'une planche<br />déjà tirée,un échantillon d'humanité à la ressemblance d'un modèle qui<br />a déjà vécu, et dans la destinée de ce modèle on peut lire à l'avance<br />toute sa propre destinée! Toute? Non. Car je me rends trop compte que je<br />dois subir toutes les insuffisances de Fromentin, sans en posséder jamais<br />toutes ses excellences
Le Roi de Rome (French Edition)
by Henri Welschinger

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French

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Publication Date

March 22, 2017

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Le 17 février 1810, trois jours après l'adhésion officielle de<br />l'empereur d'Autriche au mariage de l'archiduchesse Marie-Louise avec<br />Napoléon, le ministre d'État, comte Regnaud de Saint-Jean d'Angély,<br />lisait aux sénateurs réunis en séance solennelle l'exposé des motifs du<br />sénatus-consulte qui réunissait l'État de Rome à l'Empire. Après avoir<br />dit que les circonstances avaient forcé l'Empereur à faire la conquête<br />du sol romain, puis à régler l'usage de cette conquête; après avoir<br />accusé la Papauté d'être la cause volontaire de ce qu'il appelait une<br />révolution, le ministre félicitait Napoléon de placer une seconde fois<br />sur sa tête la couronne de Charlemagne. Il dévoilait ensuite la pensée<br />maîtresse de son souverain: «Il veut, disait-il, que l'héritier de cette<br />couronne porte le titre de roi de Rome; qu'un prince y tienne la Cour<br />impériale, y exerce un pouvoir protecteur, y répande ses bienfaits en y<br />renouvelant la splendeur des arts.» L'article 7 du sénatus-consulte, que<br />le Sénat s'empressa de voter sans opposition comme tous les autres<br />articles, était ainsi libellé: «Le prince impérial porte le titre et<br />reçoit les honneurs de roi de Rome.»<br /><br />Ainsi ce n'était pas assez pour l'Empereur de vouloir ressembler par sa<br />puissance et par sa gloire à Charlemagne; il tenait encore à prendre,<br />pour le donner à son héritier, un titre analogue à celui que la Papauté<br />avait rétabli pour le roi des Francs. Après la dissolution de l'empire<br />carlovingien, le titre d'Empereur des Romains ou de Chef du Saint-Empire<br />romain était resté attaché au monarque appelé par le choix de la Diète à<br />gouverner l'Allemagne. À partir du règne de Frédéric III, la<br />dénomination d'Empereur élu d'Allemagne et de Chef du Saint-Empire<br />échut, par succession, aux princes de la Maison d'Autriche. Le 6 août<br />1806, par suite du protectorat de l'empereur des Français imposé à la<br />Confédération germanique, François II dut renoncer à la couronne<br />d'Allemagne, prit le titre d'empereur héréditaire d'Autriche sous le nom<br />de François Ier et perdit la qualification solennelle de «Chef du<br />Saint-Empire romain, Avocat et Chef temporel de la Chrétienté» dont ses<br />ancêtres avaient été honorés. C'est donc intentionnellement, et afin de<br />diminuer encore le prestige de la Maison d'Autriche, que Napoléon avait<br />choisi le titre de roi de Rome pour le futur prince impérial. Il<br />avait substitué le nom de roi à celui d'empereur par une transformation<br />empruntée aux Grecs byzantins qui traduisaient en Βασιλεύς le mot<br />Imperator. On peut croire aussi que dans sa pensée l'appellation de<br />«Roi de Rome» lui paraissait plus précise, plus complète, plus<br />autoritaire que celle d'Empereur des Romains. Il se plaisait d'ailleurs,<br />lui qui vivait dans les grands souvenirs classiques et qui tenait à<br />frapper les imaginations par la majesté de l'histoire ancienne, à<br />rétablir pour son héritier le titre qu'avaient porté Romulus et ses<br />successeurs. Mais il détruisait ainsi les illusions de ceux qui le<br />croyaient disposé à séparer un jour la couronne d'Italie de la couronne<br />de France, puis il inquiétait le roi Murat sur le maintien de sa propre<br />couronne et il enlevait à son meilleur serviteur, le prince Eugène, tout<br />espoir d'en obtenir une.<br />
Anticorps monoclonaux (French Edition)
by , CHARA BOUTRICHE

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French

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Publication Date

March 23, 2017

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Les anticorps monoclonaux représentent un outil thérapeutique potentiel extrêmement captivant en particulier en cancérologie, ainsi que dans le traitement des maladies inflammatoire et auto immunes. Une meilleure compréhension de leurs structure, de leur mécanismes d’action, de leurs interactions avec leurs cibles qu’elles soient cellulaires ou solubles ouvre la voie à l’optimisation dans leurs utilisations thérapeutiques. Ces différents aspects seront abordés dans ce document
NUMA ROUMESTAN (MŒURS PARISIENNES) (French Edition)
by ALPHONSE DAUDET .

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French

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Publication Date

March 22, 2017

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Ce dimanche-là, un dimanche de juillet chauffé à blanc, il y<br />avait, à l’occasion du concours régional, une grande fête de jour<br />aux arènes d’Aps-en-Provence. Toute la ville était venue : les<br />tisserands du Chemin-Neuf, l’aristocratie du quartier de la Calade,<br />même du monde de Beaucaire.<br />« Cinquante mille personnes au moins ! » disait le Forum<br />dans sa chronique du lendemain ; mais on doit tenir compte de<br />l’enflure méridionale.<br />Le vrai, c’est qu’une foule énorme s’étageait, s’écrasait sur<br />les gradins brûlés du vieil amphithéâtre, comme au beau temps<br />des Antonins, et que la fête des comices n’était pour rien dans ce<br />débordement de peuple. Il fallait autre chose que les courses<br />landaises, les luttes pour hommes et demi-hommes, les jeux de<br />l’étrange-chat et du saut sur l’outre, les concours de flûtets et<br />de tambourins, spectacles locaux plus usés que la pierre rousse<br />des arènes, pour rester deux heures debout sur ces dalles flambantes,<br />deux heures dans ce soleil tuant, aveuglant, à respirer de<br />la flamme et de la poussière à odeur de poudre, à braver les<br />ophtalmies, les insolations, les fièvres pernicieuses, tous les<br />dangers, toutes les tortures de ce qu’on appelle là-bas une fête<br />de jour...

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Kind Reader Monthly Drawing (March 2017)

Congratulations to February 2017's winner Henry H. of New York, USA.